Chroniques
Le français en Nouvelle-France
Les observateurs, tant ceux de France que ceux venus plus tard d’Angleterre, remarquent la qualité du français parlé en Nouvelle-France. Ils le qualifient de pur et disent que les colons parlent sans accent malgré leurs provenances régionales diverses. Une des particularités du français de la colonie est que des termes marins entrent dans l’usage commun, cela reflète l’importance du fleuve et des autres voies navigables dans la vie des colons. Par exemple le verbe « hâler » est utilisé pour signifier « tirer quelque chose n’importe où », alors qu’originellement il signifie spécifiquement tirer quelque chose sur l’eau. Depuis l’époque de la colonie, certains mots ont changé de sens, en voici quelques uns : « chômer » voulait dire ne manquer de rien, la « relevée » signifiait l’après-midi et une « miette » voulait dire un moment. Certains mots qui nous viennent de cette époque, reflètent des attitudes ou habitudes qui ne sont plus en vigueur aujourd’hui. Par exemple, une « traîne sauvage » est, à l’origine, un traîneau que les Amérindiens tiraient derrière eux l’hiver, lorsqu’ils se déplaçaient en raquettes, et dans lequel ils mettaient leurs bagages.
Brèves chroniques de Nouvelle-France
Les divertissements
La mode et les vêtements
Noirceur, froid et cuisine
Dans la maison
Les maisons
Le tabac
Mariage et natalité
Les boissons
Conservation des aliments
Tourtière, cipaille et sirop d'érable
Nourriture
Agriculture
Peau de castor, terre et troc
L'argent et le coût de la vie
Le loup-garou dans le folklore québécois
Les Filles du Roy
Les censitaires
Le seigneur de Beaufort et ses fils
Personnage de Duchesneau et son régiment


